Quand faut-il s’inquiéter ?

Lorsque le diagnostic de la bronchiolite est posé, il faut être vigilant afin d’observer l’apparition d’éventuels signes de gravité, en particulier chez les enfants dits « à risque », notamment les prématurés.

 

1- Si vous constatez des signes de gravité(1,2) :

Vous devez faire appel à votre médecin si vous constatez chez votre enfant dont le nez coule :

 

1. une accélération de la respiration (plus de 60 inspirations par minute),

 

2. un refus du biberon,

 

3. un changement de comportement,

 

4. des troubles digestifs,

 

5. une température élevée.

 

Votre médecin évaluera alors la nécessité d’une hospitalisation de votre enfant.

 

2- Si votre bébé est dit « à risque » (1,2,3,4) :

Certains enfants sont plus fragiles et peuvent développer une forme sévère de bronchiolite.

 

C’est en particulier le cas :

 

– des enfants âgés de moins de 3 mois (et en particulier de moins de 6 semaines)

 

– des enfants de petit poids à la naissance,

 

– des prématurés (enfants nés avant 37 semaines d’aménorrhée)

 

– des bébés ayant une malformation cardiaque ou une maladie respiratoire chronique.

Chez les bébés « à risque », la bronchiolite est la première cause d’hospitalisation au cours de la 1ère année de vie(3,4).

 

Pour protéger ces bébés fragiles, il est important de respecter les mesures de prévention dès leur retour à la maison.

 

En savoir plus sur la bronchiolite et les bébés prématurés

 

1. ANAES, Conférence de consensus : Prise en charge de la bronchiolite du nourrisson. Texte des recommandations, Septembre 2000.

2. Aujard Y, Fauroux B, Risk factors for severe respiratory syncytial virus infection in infants, Respiratory medecine, 2002;Vol.96,S9 -S14.
3. Razafimahefa H, Lacaze -Masmonteil T. Les infections respiratoires chez l’ancien prématuré. Arch Pédiatr. 2002;9(Suppl 2):80 -3.
4. Robinson RF. Impact of respiratory syncytial virus in the United States. Am J Health -Syst Pharm.